EMBRUNMAN 2014 PASCAL

15 août 2014 - 06:00

POUR MA GRAND MERE

 3,8km natation - 188km (3680m D+) vélo- 42,195km (500m D+) course à pied

Les dernières semaines d’entrainement

 

« La douleur que tu ressentiras dans les jambes pendant la course n’est rien à celle que tu auras dans ta tête pendant toute ta vie si tu ne fais pas ta course », Marcel ZAMORA, quintuple vainqueur de l’Embrunman.

Le 29 juin 2014 lors de mon 5ème triathlon de préparation, je me blesse au tendon d’Achille gauche et ma grand-mère se casse le col du fémur à 97 ans. Le moral est au plus bas, la peur de perdre ma grand-mère est forte et je suis très en colère après moi de me blesser, de ne pas avoir écouté mon corps. Je sens la solidarité de la section triathlète et athlète. Mes médecins généraliste et sport vont très bien me soigner, me demandent de ne courir qu’une demi-heure 2 jours avant la course, le 15 Août et de remplacer l’entrainement course à pied par du vélo et natation.

C’est un mal pour un bien, je m’améliore nettement en vélo et la grosse partie de l’Embrunman est un parcours vélo très exigent. Je nage 5 fois par semaine. Lionel Douaud va s’occuper de moi comme un grand frère jusqu’au bout. Seulement 3 semaines après son Ironman de Francfort, Lionel va faire le triathlon longue distance de l’Alpe d’Huez et m’invite à venir avec lui pour finir mon entrainement à la montagne. On va se régaler de sa cuisine, nager, parler et je vais faire en même temps que la course le parcours vélo de 115km (3000 D+). Lionel va améliorer son temps de 40 minutes,  finit 75ème/1200 et 5ème V2, respect total.

Du fait de ne pas avoir de dossard dans le dos, je suis très détendu pendant le parcours vélo et j’en conclus que le stress consomme énormément d’énergie. Je dois adopter cette attitude le jour de l’Embrunman.  J’apprends aussi la préparation sur longue distance de Lionel, boisson et alimentation. Je vais enregistrer tous ses conseils pour ne pas avoir de défaillance.

 Ce séjour à l’Alpe d’Huez donne l’occasion de voir Franck DAGRAU et Thomas DELILLE au triathlon M du lendemain, ainsi que Lorianne et Julien. On va passer de mémorable moments de détente, de joie et partage de la passion du triathlon avec un vrai esprit d’équipe.

 Tous les jours je vais soutenir ma grand-mère et lui transmettre ma volonté, ma détermination pour qu’elle remarche au plus vite et que le 15 aout soit un jour de grande fête.

Lionel me reconfirme sa confiance. Ma natation et vélo sont validés. Ma course à pied est dans l’inconnu. Je n’ai jamais couru 42km et encore moins avec une tendinite au tendon d’Achille.

Une semaine avant l’EMBRUNMAN

Arrivé à Embrun après 9h30 de voiture sous la pluie le vendredi 8 aout, je retrouve avec impatience mes amis de la chambre d’hôte « LES EDELWEISS » et je fais le lendemain ma dernière sortie longue de vélo de 100km, Embrun – col de VARS- retour Embrun par le CHALVET. Les jambes tournent bien et je vais nager 30’ au plan d’eau avec  combi. Il fait très chaud et il y a comme d’habitude beaucoup de vent (50km/h l’après midi). Le 10 aout, le jour du triathlon M, je retrouve Véronique et Vincent BARRAU pour les féliciter de leur performance respective et on va passer 2 jours de détente et d’encouragement mutuel avant leur participation au « bike and run » du 12 aout. A mon Gite, 2 triathlètes féminines et 2 hommes arrivent pour l’Embrunman, dont Marina qui vient pour sa 3ème participation (14heures presqu’à chaque fois, impressionnant). Je vais faire le parcours vélo du M et courir ½ heure avec elle. Elle connaît ma blessure, elle connaît l’Embrunman, elle est meilleure que moi sur triathlon longue distance, je vais écouter tout ses conseils, «  Dès que tu as mal au tendon, tu marches dans les côtes et tu repars doucement après, ça va passer tu verras ». L’important à l’Embrunman, c’est d’être FINISHER.

2 jours avant la course, j’ai une énorme boule de stress au ventre, je dors très mal et digère mal. Le soutien de la section triathlète et athlète va être indispensable à me redonner confiance. Les messages et appels téléphoniques vont me faire pleurer dans ma chambre comme une madeleine. Je ne vais pas citer tout le monde, pas besoin, vous le savez vous-même. Je ne l’oublierais jamais et je relirais plusieurs fois vos messages sur mon téléphone.

Le jeudi 14 aout au matin, je prépare mon vélo, pression pneu, graissage chaîne, 2 poches de nourriture et outils de réparation et la photo de ma grand-mère sur ma potence pour me donner du courage.

A 15 heures, je dépose mon vélo au parc et là tout mon stress part d’un seul coup. Maintenant, je suis dans la course, je ne peux plus reculer, je suis combatif, déterminé et j’ai une énorme envie de faire La course de ma vie.

 

Vendredi 15 Aout 2014, l’EMBRUNMAN

Réveillé à 3H30 du matin en ayant dormis que 5 heures, je suis détendu et silencieux. Raymonde m’a préparé mon gâteau sport et toutes mes affaires sont prêtes. Les autres triathlètes mettent de l’ambiance et partent un peu avant moi, étonnant d’ailleurs de ma part de ne pas être partis le premier au parc à vélo.

5h, je suis devant mon vélo, il fait froid (6°) et nuit. L’ambiance est magique, 1300 triathlètes se préparent, grosse musique et tout le plan d’eau est rempli de supporters, spectateurs. Mes jambes tremblent, l’émotion me submerge et le temps passe très vite. Je dépose mes 2 sacs de ravitaillement vélo col d’Izoard et course à pied remplis tous les 2 de pizza, compote et fromage. Ma caisse à mon emplacement de vélo est remplie de bidons supplémentaires de boisson isotonic et sodium.

5h50, c’est déjà le départ des 55 filles participantes à l’Embrunman, je pense à Bénédict et Marina.

Je suis en combinaison de natation, mon vélo est prêt, je me dirige avec la foule au départ. Mes yeux remplissent mes lunettes, la musique des « chariots de feu » et les paroles des animateurs me donnent de la force puis 30 secondes de lourd silence qui vont me paraître une éternité.

 

6h du matin, Coup de feu, c’est parti.

Natation 3.8km : 1h21’

Le parcours est 2 boucles de 1,9km sans sortie à l’australienne. Je rentre en marchant dans l’eau quelques mètres sur la droite du parcours, déclenche mon chrono et part pour un long crawl en suivant les autres. Il fait nuit, froid et brumeux, je ne vois rien mais je suis confiant et ne stresse pas, je sais le faire.

Arrivé au bout du plan d’eau, le jour commence à se lever, je prends peu de coup (une fois mes lunettes sont parties).

A la fin de la première boucle, je me sens bien et cette fois-ci, j’améliore mes trajectoires en voyant mieux les bouées jaunes.

Je regarde ma montre sur les derniers 800m de retour, 1h de nage. Je continue à m’allonger le mieux que possible sans forcer et garder le cap sur la plage. Je sors de l’eau au bout d’1h18’. Le temps officiel est logiquement de 3’ de plus, le passage de la puce électronique est à l’entrée du parc, je n’ai pas déclenché mon chrono au coup de feu et mes premiers passages aux bouées n’étaient pas optimisés.

  Transition natation-vélo, 9’ 

Je repasse ma montre GPS en mode montre, je suis dans mes prévisions de temps du mois de mai et je vais sortir exactement du parc à 7h30. Le temps prévu de la journée sera froid le matin et 27° l’après midi avec un retour vent de face violent. Par conséquent, je décide de mettre par dessus ma tri-fonction mon T-shirt vélo avec 3 grandes poches permettant de mettre mes sandwichs, compotes, fromage et coup vent. Je mets mes manchettes, gants, chaussettes et lunettes. Je n’oublie pas de remplir mon bidon de prolongateur qui va être indispensable pendant tout le parcours vélo et m’évitera de m’arrêter pour le remplir aux ravitaillements.

 

Vélo 188km : 8h

(7h50 sans la pose au col d’Izoard, 24 km/h de moyenne) 

Je connais le parcours par cœur grâce à ma reconnaissance du moi de mai. Le début est le parcours du M , St Appolinaire- Savines Le Lac, retour sur Embrun. Il fait froid mais je me réchauffe vite, je me sens bien après cette natation, je double sans forcer et bois tous ¼ d’heure par ma pipette de bidon prolongateur et mange toutes les ½ heures.

9h du matin, je suis au rond point de Baratier, 20 minutes d’avance sur mes prévisions, 27 km/h de moyenne. Je double Bénédict en lui donnant du courage. Il y a des spectateurs partout avec une haie d’honneur par endroit. Les supporters du gîte m’encouragent et savent que je suis dans mes temps. Puis je continue sur les Balcons de la Durance, un peu de position prolongateur sur la nationale jusqu’au Gorges du Guil, à 40km/h. Les Gorges sont dans l’ombres, il fait froid et vent de face. Le paysage est magnifique, l’eau est turquoise et encore plein de spectateurs qui encouragent au bord de la route.

10h35, je suis au pied de la montée au col de l’Izoard, 28km/h de moyenne, 85km parcouru. J’arrive à Arvieux, un gros ravitaillement y est installé. La plupart des participants s’arrête pour boire. Moi, tout en roulant, j’arrive à attraper un bidon et le vider dans le bidon prolongateur et manger un morceau de banane. Tous mes bidons sont remplis pour la montée et je suis bien alimenté.

Je double Marina à Brunissard et on va rouler ensemble jusqu’au sommet de l’Izoard (2360m). Pendant toute la montée, je vais regarder ma grand-mère sur ma potence, cela me donne des ailes. A la casse déserte, il est 11h43, je sais que je suis très en avance sur mes prévisions. Les gens sont au bord de la route, on se croirait au Tour de France.

11h55 j’arrive au sommet du col de l’Izoard. L’arrêt est obligatoire si on veut prendre son sac. Au vu de mon avance de 25’, je décide de manger mes petits morceaux de pizza au lieu de mes sandwichs dans mes poches. Je refais le plein de mon bidon prolongateur. Je n’ai toujours pas bu une seule goutte de mes bidons principaux. J’urine discrètement et mets mon coup vent. Il fait froid et le vent souffle fort.

12H02, je descends l’Izoard à 70km/h par moment et je m’arrête à Briançon pour enlever le coup vent. Aux Vigneaux, je mange une banane. Il fait très beau et nettement plus chaud mais c’est supportable, ce n’est pas du tout la canicule des jours précèdent. Au village de l’Argentière La Bessee, c’est de nouveau la foule de supporters.

J’arrive enfin à la côte du Pallon, 12% de moyenne sur 2km en ligne droite, face au soleil et au vent. Il y a tellement de spectateur que je ne vois pas à 20m. Je suis en mode guerrier à 10km/h et j’arrive en haut de la côte à 13h30, ¾ d’heure d’avance sur mes prévisions.

Puis c’est la descente à l’aérodrome de Champcella, la montée à Réotiers, descente sur St Clément et retour par les balcons de la Durance à St André d’Embrun.

14h45, je traverse la Durance au Pont Neuf (2h d’avance sur la barrière horaire), je remonte sur Embrun et comme prévu repars en sens inverse pour les 10 derniers kilomètre par la côte du Chalvet à 12%. A 1km du sommet de la côte, je me mets à pleurer, mes 2 rotules me font mal d’un seul coup. J’ai peur de ne pas pouvoir courir. A 500m, les supporters Belges du gîte sont là et me crient « aller Pascalou, c’est bon, t’es en avance, tu vas pouvoir gérer ton marathon ».

15h20, je passe devant mon gite (au lieu de 16h15). Raymonde et Roger sont stupéfaits et heureux pour moi. Je reste concentré, la route est désastreuse, ne pas tomber ou crever.

15h30, j’arrive au parc à vélo et je réussis à courir à côté de mon vélo jusqu’à mon emplacement.

Mon compteur indique 7h50, 188,125km, 24km/h de moyenne

Transition vélo-course à pied : 10’

Je suis heureux au parc, je n’ai pas les grosses cuisses et j’ai tellement mangé que j’en ai l’impression d’avoir grossis. Il fait 30° au parc. Une masseuse passe dans les allées et elle me propose un massage des jambes. Je lui donne évidemment mon accord pendant que je me change et m’hydrate avec mes recharges de bidon isotonic et sodium. Je lui parle rapidement de mon tendon, elle me conseille de mettre mes chaussettes de contension BOOSTER (achetées par hasard 3 jours avant la course) pour maintenir le mollet et éviter ainsi de trop solliciter le tendon. Je me mets de la crème solaire écran total sur mes bras, jambes et visage et pars à 15h40’dans l’inconnu le plus total pour 42km de cap.

Marathon : 4h46’ (479m D+)

Dès le début, je sens une tension dans mon tendon qui vient tout juste de guérir. Je mets ma montre GPS en mode chrono et me base sur une allure sur plat à 6’ au kilo pour ne pas me blesser.

Au 5ème kilo Marina me double, me soutient et me dit de bien gérer ma blessure. Je la laisse partir, pas de connerie ou d’égo mal placé. Je monte la côte du Chamois à 8% en courant à 7’ au kilo. Puis c’est le passage dans la vieille ville d’Embrun. C’est l’euphorie, tous les gens au restaurant se lèvent, jouent de la musique, crient votre nom avec une haie d’honneur.

Au 10ème kilomètre, je redescends le long de la digue de la Durance, fait le demi- tour au passage puce, traverse la Durance au Pont neuf pour attaquer les 5 kilomètres de côte jusqu’à Baratiers.

Je suis obligé d’alterner ma foulée avec de la marche, le tendon me gêne un peu. Je prends le rythme d’une triathlète confirmée (super mignonne du reste) qui finit son Embrunman. Elle court à 6’ au kilo et récupère en descente en 5’30’’.

         Au 19ème kilomètre, je la laisse partir finir sa course et j’arrive au ravitaillement du parc au bout de 2h10’, il est 17h50, 21km parcouru, 2h15’ d’avance sur la 1ère barrière horaire du semi-marathon.

Le jeune bénévole, me voyant étrangement me pencher en avant, vient tout de suite me soutenir et me mets directement dans la bouche des quart d’orange avec du raisin sec. Il me dit : « t’es bien, tu peux marcher si tu veux, t’es largement dans les délais ». Je le prends dans mes bras et repars vent de face.

         Cette fois-ci je monte comme la plupart la côte du Chamois en marche rapide et je vais courir en 6’30’’ jusqu’au 28ème kilomètre. Enfin le mur connu du marathon, je vais marcher 20’ d’affilé, je n’arrête pas de pleurer avec pudeur grâce à mes lunettes. Je me traite de tous les noms.

         Au 32ème kilomètre, un bénévole voit le « RAFALE » sur ma tri-fonction et me dit » Allez Dassault, mets la post combustion et ça va le faire ». Puis une dame en VTT se met à côté de moi et me soutien. Je lui demande de rester à côté de moi jusqu’ à la fin de la côte de Baratier. J’arrive à relancer la foulée, il me reste 5 kilomètres et j’entends la musique au parc à vélo.

         Au 37ème kilomètre, j’oublis toutes mes douleurs, je déroule en descente en 5’30’’, un bénévole me dit « bien, vas y, continue, c’est fait, belle foulée ». J’entends dans ma tête la voix de Lionel qui me soutien comme au semi-marathon de Rambouillet,  « Allez Pascal, va chercher, donne tout bordel », puis je repense au message du Docteur PH Robert, « tu as fait ce qu’il faut, tu ne peux pas échouer ». Je suis à la moitié du tour du plan d’eau, les derniers kilomètres m’obligent à remarcher pour soulager le tendon et je repars. Je fais le tour du parc à vélo, il reste 300m, un dernier virage.

Une haie d’honneur de bénévole jusqu’à l’arrivée, l’écran géant, le compteur, le photographe au bout de la ligne, les cris de joie de tout Embrun, la musique « des chariots de feu ». Mes yeux se remplissent, je l’ai fait, je ralentis pour absorber cette énergie du paradis, j’arrive aux portes du paradis, je lève mes bras jusqu’à l’arrivée, dernier « bip de ma puce » et ça y est, FINISHER 14H26’, il est 20h26.

Une jeune bénévole vient tout de suite me mettre autour du cou ma médaille de finisher(une première à l’Embrunman) puis m’apporte un beau T-Shirt de finisher.

         Ma première pensée va droit à ma grand-mère. Ma tête me tourne légèrement, la croix rouge à proximité se tient près en cas de problème. Je leur dit que tout va bien, c’est juste l’émotion. Ils me disent que les règles de sécurité se sont durcis et préfèrent m’emmener pour un contrôle rapide à la tente. Le médecin me fait un rapide diagnostic, pouls, tension et me dit que tout va très bien. Je reprends toutes mes affaires, mon vélo et rejoins ma voiture en planant à 20m du sol. J’envoi un message collectif rapide de mon résultat par téléphone.

Les jours suivant après la course

Marina a fait encore très fort pour sa 3ème participation, 13h59’. Bénédict a réussit à finir avec une détermination et volonté hors du commun tard dans la nuit au bout près de 16h. Les 2 autres garçons Vincent et Patrick ont fait très fort, 12H15 et 13h. Ils vont presque tous partir le lendemain, moi je reste jusqu’à jeudi 21 aout. Je reste avec Marina le samedi puis à son départ, je vais rejoindre mes amis de Briançon, qui m’ont invité généreusement pour me féliciter et savourer un bon moment d’amitié autour d’un bon repas. Mon portable s’affole sur sa messagerie et je n’ai plus de forfait. Je lis avec attention et en boucle les messages de toute la section triathlon et athlète. Je suis très ému.

Du Dimanche au mardi, la fatigue vient m’écraser, je dors peu la nuit et je n’arrête pas de dormir le jour. Le tendon ne me fait pas mal, je le glace préventivement, il n’a pas grossi. Le mercredi, je retrouve enfin des forces de refaire du vélo sur le parcours du M avec mon appareil photo et je vais me faire piquer par une guêpe en pleine descente. La cheville gonfle, mais rien de grave, je le soigne correctement à mon retour le lendemain.

CONCLUSION 

Je viens de réaliser un rêve. C’est une victoire d’équipe. Sans votre soutien, triathlètes, athlètes, amis proches et ma grand-mère le projet d’une telle épreuve d’endurance physique et morale aurait été encore plus difficile, voir impossible. La plupart d’entre vous y croyaient encore plus que moi. Avant le début des vacances vous êtes venus me voir et manifester votre fierté à mon égard, c’est de l’adrénaline pure. Après ces 9 mois d’entrainement et compétition, c’est la récompense ultime.

Ma volonté, ma détermination, mon assiduité, ma confiance et mon humilité ne peuvent être remis en cause. Je fais du triathlon depuis seulement 2 ans, je ne savais pas nager en novembre 2012. Guillaume Hugonnet m’a poussé à faire du triathlon en octobre 2012.

 Lionel Douaud m’a repéré en novembre 2012 et m’a suivi jusqu’au bout, comme un partenaire, un coach, un ami, un grand frère. On s’est entrainé ensemble d’Octobre 2013 à début mai 2014. On a fait 6 compétitions ensemble. Il a toujours su que j’arriverais à faire un Ironman cette année, l’EMBRUNMAN, pour ma grand-mère.

 Corinne et Olivier (maitre nageur Suresnes) m’ont soutenu et donné des leçons de natation sur leurs temps. Tous les autres de la section triathlon et athlète m’ont parfaitement accepté, estimé, encouragé dans mes défis sportifs : Nico,Thomas,Philippe,Adeline,Olivier,Eric,Franck,Aurélien,David,Sabrina,Anne-Sophie et Raph, Vincent et Véronique Barrau, Vincent Bonfillon, Florian Chatel, Florian Eggenspieler, Bruno Tosnione, Karine, Coralie, Etienne, Eric, Corinne, Catherine, Amelie, Marélyne, Gilles, Gilles Rueil, Ninos, Omar, Adrien, Ph.Combe, Li.Fredjaville, Charli, Anthony, Francis Sobo,Benoit,Frédéric, Lorianne et Julien, Sylvain,Julien, Damien,Michel,Chantal (Bouygues), Lionel Ramognino, Guy, Mon médecin Julien, Stéphane (Cybervélo)…. J’en oublie encore, ne pas m’en vouloir.

Je remercie pour l’accueil, le soutien et l’hébergement au gite de Raymonde et Roger Mathéry.

A ce jour, je considère que je n’y connais toujours rien sur le plan d’un entrainement. Les entrainements CAP de Ph Combes m’ont été indispensables, sinon impossible de concrétiser un temps.

Je me suis blessé au tendon par trop de compétition ne supportant plus l’endurance morale et physique jusqu’à l’échéance de l’Embrunman. Je les ai toutes faites avec plaisir, j’ai rencontré plein de gens passionnés.

Je pense juste savoir qu’il me faut nager 3 à 5 fois par semaine, 2 à 3 fois du vélo et 1 à 2 fois courir et surtout récupérer, écouter les signaux d’alarme de son corps.

Sportivement et amicalement Pascal

L’historique de mes compétitions de préparation 2013-2014

 

Cross 12km Maurepas 48’46’’ 12ème/146

Semi marathon de Boulogne 1H24’24’ 338ème/5817

Vétathlon de Buthiers 2h27’ 76ème

Semi marathon de Rambouillet 1h23’35 70ème/2211

Duathlon sprint de Bondoufle 1h02’ 100ème

Duathlon Longue distance de Douai 4h40’ 119ème

Triathlon M Bonneville sur Iton 2h39’ 158ème

Triathlon Sprint Versailles 1h23’56’’ 230ème

Triathlon half Ironman Mansigné 5h18’ 205ème

Triathlon M Senonais 2h46’ 97ème

Triathlon M Fains 2h51 60ème

Triathlon Ironman Embrun 14h26’ 541ème/1255

 

L’historique de mes  Rallyes cyclos de préparation 2014

 

 Rallye de Boulogne Chateauneuf en Thymerais 220km

 Rallye Villepreux Les Andelys 220km

 Rallye  Plaisirs Chartres Plaisirs 140km

Cyclotourisme reconnaissance parcours EMBRUNMAN

Cyclotourisme reconnaissance parcours LD Alpe d’Huez

 

L’historique de mes stages de préparation 2013-2014

 

Stage de natation à l’INSEP

Stage Triathlon La Flèche

 

L’historique de mon entrainement de préparation 2013-2014

 

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